THE BLUES BROTHERS

de John Landis (1980)

IMG_0142-0Ticket   Dans une dimension pré-électro-clic vivait un étrange appareil mangeur de vidéo-cassettes. Un soir, comme il faisait nuit, la bête se mit à dérouler de la blues blues bobine. Et un, deux, un deux, trois, quatre…

Popcorn   Dan Aykroyd et John Belushi, duo d’inséparables gentiment stoïque, nous embarquent pour un road-trip radieux et farfelu sur la planète Rythm’n’Blues. Des musiciens (voir Soda) aux acteurs (Carrie Fisher, Henry Gibson, John Candy, Charles Napier) le casting pétille et scintille.

Soda   Lorsque sa voix a jailli, vibrante, éclatante, j’ai immédiatement fondu pour Aretha Franklin. Yeah yeah! L’impressionnante bande sonore du film rassemble de très bons titres picorés entre les années 1930 à 1970. Vos écoutilles vont déguster de belles et savoureuses tranches de Jazz, Soul, Blues et Rock’n’roll (Otis Redding, Cab Calloway, James Brown, Ray Charles, John Lee Hooker, Kitty Wells…etc), pendant que vos mirettes navigueront.

Clap   Bluesmobile, costards, cravates fines, lunettes Ray-Bans et galurons Fedora, ça c’est pour la panoplie légendaire. Le graal, la mission sacrée : jouer de la musique, et s’entraider.

Zigomascope   On se détend, on enclenche simplement la marche avant  ; )

ZD

LE BAL DES VAMPIRES

indexde Roman Polanski (1968)

Ticket Le titre du film ainsi que la réputation de Roman Polanski me donnèrent l’envie de le visionner. Même si plus tard j’appris que le titre original The Fearless Vampire Killers, ou pour les Etats-Unis The Fearless Vampire Killers or Pardon Me, But Your Teeth Are in My Neck, m’auraient encore plus attirée !

Popcorn Comme le titre français ne l’indique pas (même s’il y a effectivement un bal), c’est l’histoire d’un chasseur de vampires.

Soda Le compositeur Krzysztof Komeda, d’origine polonaise comme le réalisateur, composa la musique, mais également celle de Rosemary’s Baby.

Clap Des gros plans pas centrés mais sûrement plus que maîtrisés, des accélérations d’images dignes des bobines du début du 20ème siècle, donnent un effet humoristique. Les décors et costumes sont magnifiques. Je croisais également, pour ma part, Ronald Lacey dans deux épisodes de Chapeau Melon et Bottes de Cuir (Le Joker et Le legs).

Zigomascope Slurp…

par Lady Kiou

THE NEWSROOM

De Aaron Sorkin (2012-2014)

256227-8

Ticket   Quand le créateur de West Wing signe une nouvelle série il n’y a pas à hésiter une seule seconde : à vos mirettes! Soignée et captivante, cette bobine en vingt-cinq épisodes vous installe à bord d’un véritable navire au coeur des tempêtes médiatiques, juste derrière les écrans d’une chaîne d’informations.

Popcorn   L’équipage qui va braver les événements assume pleinement chacun de ses rôles, déploie une énergie phénoménale, soutenue des décors aux costumes et savamment rythmée par la caméra et la bande-son. Unisson impeccable.

Soda   Une sélection fin XXème et début XXIème siècle (Elvis Presley, Pink, UB40, The Who, Cat Power, Bob Dylan, Radiohead…) et un thème principal fondant signé Thomas Newman. Trois saisons, trois compositeurs : Alex Wurman, Johnny Klimek, et Jeff Beal (House of Cards 2013-2015).

Clap   Manier la barre avec intégrité, vérifier les cordages et les voiles à la source, garder le cap coûte que coûte et ne pas céder à la tentation des sirènes de l’audimat. Une aventure journalistique …extraordinaire.

Zigomascope   Le capitaine Sorkin nous transporte sur le ponton de l’ACN* aux prises avec l’actualité.

ZD

* Atlantis Cable News

FARGO

112616.jpg-c_120_160_x-b_1_CCCCCC-f_jpg-q_x-xxyxxcréée par Noah Hawley (2014), inspiré du film de Joel et Ethan Coen

Ticket Subjuguée par le brillantissime Fargo – Le Film de Joel et Ethan Coen datant déjà de 1996, et sur les bons conseils de Madame ZigomaD, je décidais de regarder cette série. Restant dans un premier temps sur mes gardes, je fus rapidement conquise.

Popcorn Malgré l’apparente inertie de l’action, l’ensemble des dix épisodes est chargé à bloc d’histoires.

Soda Le thème musical glacial composé par Jeff Russo colle parfaitement à l’ambiance.

Clap L’intention de l’oeuvre originale a été parfaitement respectée : rythme lent, images superbes et parfois sanglantes, et personnages très intenses,

Zigomascope Les protagonistes et la manière de filmer m’ont parfois fait penser à Twin Peaks, aïe, aïe, aïe…

par Lady Kiou