la poêlée de bobines sans trailer à déguster les dimanches de pluie

DJANGO UNCHAINED

In Du Film Qui Déchire, Du Film Qui Dégouline, Du Film Qui Remue on avril 9, 2014 at 20:00

de Quentin Tarantino (2012)

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Ticket   Le film me tentait cependant je n’avais pas pu le voir à sa sortie. La lumineuse fée Kiou est alors intervenue sous la forme d’un blu-ray. Je l’ai laissé mijoter quelques temps dans un tiroir puis l’ai injecté dans mes mirettes écarquillées. Sure shot, my lady! Bang bang sur le western à la papa.

Popcorn   Jamie Foxx et Christopher Waltz nous emmènent par le bout du conte et ni Samuel L. Jackson, ni Leonardo DiCaprio, ni même Walton Goggins, ne feront le moindre effort pour nous en désarçonner, tirant leurs répliques en pleine cible.

Soda   Comme à son habitude, Dj Q.T. fait un carton sur la platine avec notamment quatre titres de Luis Bacalov (dont un déjà utilisé par Sergio Corbucci – Django, film de 1985), et plaque le Dies Irae de Verdi, RZA, Ted Neeley, Bruce Yauger, la Lettre à Élise de Beethoven, 2Pac feat. James Brown, et Dege Legg entre autres. Extra balles!

Clap   Deux heures quarante-cinq (ça méritait de les mettre en lettres) pour une bobine magistrale qui s’inspire du western sauf que le vieux monocle à images et son banjo à paroles ont été réajustés. Le sujet ne sera pas l’Ouest sauvage et le massacre des Indiens d’Amérique, mais le Sud barbare et l’esclavage des Africains déportés en Amérique. Un Southern movie déchaîné.

Zigomascope  Un bon coup de fouet sur la toile* et de grands éclats de pastèque autour d’un excellent scénario. Monsieur Tarantino est très talentueux.

ZD

*

* Joe Morgenstern [Wall Street Journal] : The film doesn’t play it safe, so neither will I. Instead, I’ll say that it finds Mr. Tarantino perched improbably but securely on the top of a production that’s wildly extravagant, ferociously violent, ludicrously lurid and outrageously entertaining, yet also, remarkably, very much about the pernicious lunacy of racism and, yes, slavery’s singular horrors.

* Roger Ebert [ Chicago Sun-Times] : What Tarantino has is an appreciation for gut-level exploitation film appeal, combined with an artist’s desire to transform that gut element with something higher, better, more daring. His films challenge taboos in our society in the most direct possible way, and at the same time add an element of parody or satire.

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